Monthly Archives: October 2013

”Lorsque l’homme aura coupé le dernier arbre, pollué la dernière goutte d’eau, tué le dernier animal et pêché le dernier poisson, alors il prendra conscience que l’argent ne se mange pas. ” -Proverbe Cree

Le terme « capitalisme » est accepté pour la première fois en 1753. Il représente « l’état de la personne qui possède des richesses. »

L’argent.’’ La monnaie est définie par Aristote par trois fonctions : unité de compte, réserve de valeur et intermédiaire des échanges.’’ Donc, la monnaie sert d’instrument de paiement en vigueur dans un lieu et une époque données. Tandis qu’avant la monnaie avait une valeur matérielle due à l’utilisation de métaux précieux comme mode de paiement, aujourd’hui l’argent est devenu immatérielle. Dans le système monétaire moderne, la masse monétaire de la plupart des pays est contrôlée par les  banques centrales. Ce n’est plus la valeur des métaux précieux qui sert de gage à la monnaie mais la confiance de la population envers les banques. La question est : pouvons-nous vivre dans un monde sans argent ?  Et si la monnaie disparaîtrait ? Imaginez un monde où plus rien ne s’achèterait. Certains pensent sûrement que ce serait le chaos, la violence et l’abrutissement de la société. Nous répondons à ces personnes que la société est déjà abrutie. Et si aucun de ces scénarios apocalyptiques n’arrivait ?

Croyez-vous sérieusement être libre ? Pour comprendre la place de l’argent dans nos vies, il faut prendre le temps de se poser cette question. Sans artifices, ni mensonges. Se répondre honnêtement à soi-même.  Que feriez-vous si demain matin vous n’auriez plus d’argent ? Une perte d’emploi pendant une mauvaise passe économique. Vous n’avez pas le moyen d’en retrouvez un et du jour au lendemain vous vous retrouvez sans un sou et croulant sous les dettes. C’est la crise, l’impasse, l’état de panique. Comment réagissez-vous ?  Vous vous retrouveriez perdu sans aucun doute. Pourquoi ? Car la valeur que nous donnons en tant que société à l’argent nous asservit.  Rien n’est gratuit. Tout est à vendre. C’est le profit avant tout. Pour les têtes dirigeantes, la population n’est qu’un outil d’enrichissement continuel.  Dans le but de faire des profits, ils nous amènent à consommer et à nous endetter. La source du problème est que cette dette ne pourra jamais être payée. Pour imprimer de l’argent, il faut qu’un pays emprunte à une banque centrale. La création monétaire découle donc d’une dette. Donc, pour que le système fonctionne actuellement il faut que le pays, autant les particuliers que le gouvernement, soient en dette perpétuelle. Les consommateurs sont  une partie essentielle à la chaîne du système économique. Si nous réfléchissons un instant, nous constatons qu’il est illogique de croire qu’un jour la dette d’un pays pourra être remboursé totalement.  On nous pousse à acheter et à consommer le plus possible pour nous garder enchaînés aux banques et nous imposer le système. Il ne faut pas qu’on ait l’impression de pouvoir en sortir et vivre sans argent et/ou monnaie.

Il serait en fait possible de se sortir du système avec un minimum de volonté morale. Ce qui nous bloque de faire ce geste c’est la croyance populaire que le système fonctionne, qu’on ne peut rien y changer car l’engrenage est trop gros et que la vie est ainsi faite. C’est aussi la mentalité que tout doit être payé et a un prix qui ne nous laisse pas concevoir un monde différent. Le changement doit se faire collectivement. Il faut arrêter de croire que le changement viendra d’en haut et commencer à se dire qu’il viendra d’en bas,c’est à dire nous, le peuple. Chacun d’entre nous est important et c’est l’individu au sein de la collectivité qui fera la différence.Imaginez que plus personne ne demande d’argent en échange de ces services et que tout devient gratuit. Il est possible d’offrir un service gratuitement car nous n’aurons plus besoin d’argent pour vivre. Toutes les actions qu’on fait aujourd’hui et pour lesquelles on est payés ou on paye, n’ont pas réellement besoin d’argent pour se réaliser physiquement. Comme par exemple parler, écrire, respirer, écouter, lire, marcher , etc… Il suffit de pousser la réflexion pour s’apercevoir que la plupart des choses n’ont pas vraiment besoin d’argent pour être, mais que le système économique nous le fait croire.

Il est faux de croire que les gens deviendraient amorphes ou paresseux, bien au contraire, c’est le système actuel qui nous rend paresseux. Faire disparaître l’argent, nous ferait travailler pour nos besoins collectifs et le bien commun. La créativité augmenterait car les gens auraient plus de  temps pour eux. Nous ne ressentirons plus la nécessité de travailler toujours plus.  Il suffira de créer ou construire  les nouveaux objets et produits qu’on veut pour notre société. En échange du travail accomplit, il n’y aura plus de rémunération.  Il est clair qu’une période de bouleversement aura lieu. Psychologiquement, on se rendra compte que nous vivions esclaves de bouts de papiers. Certains métiers liés à l’argent et à la bureaucratie disparaîtront d’eux-mêmes. Mais les gens pourront alors aller faire ce qui leur plaît. Il suffira d’acquérir les compétences nécessaires à accomplir nos nouvelles tâches.  Le salaire aura disparu mais le fait de travailler pour la collectivité nous assurera  les besoins nécessaires à la vie comme l’accès à l’éducation, la santé et la nourriture.  Chacun donne son aide et chacun reçoit l’aide de quelqu’un d’autre sur une base  de gratuité.  La qualité des biens et des services se verrait améliorée car le but ne sera plus de vendre plus, mais bien de répondre à nos propres besoins.

– We Are Change MontrealImage

We are Change Montreal Vs Pierre Karl Péladeau

Notre premier face à face avec Pierre Karl péladeau et la police qui viens me pousser direct sur la mini van de PKP … la police aux services des riches et des fascistes !

Conférence de presse ligue des Droits et Libertés 24 Septembre 2013

COMMUNIQUÉ
Pour diffusion à compter de 10h30, le 24 septembre 2013
Dépôt d’une plainte en discrimination à la CDPDJ au sujet des arrestations de la manifestation du
15 mars
Montréal, le 24 septembre 2013 — Six mois après la 16e
édition de la manifestation contre la brutalité
policière, la Ligue des droits et libertés annonce le dépôt d’une plainte devant la Commission des droits
de la personne et des droits de la jeunesse au nom d’un groupe de trente-cinq personnes arrêtées le 15
mars dernier. Plus de 240 personnes avaient alors été arrêtées en vertu du règlement P-6 avant même que
la manifestation n’ait pu commencer. La LDL considère que ces personnes ont subi une discrimination
fondée sur leurs convictions politiques ayant eu pour effet de les priver de plusieurs de leurs droits:
liberté d’expression et de réunion pacifique, droit à la dignité et droit d’accès aux lieux publics.
« En présumant que la manifestation du 15 mars 2013 en était une de « casseurs » et en affirmant qu’ils
n’appliqueraient pas le Règlement P-6 de façon usuelle « aux radicaux », en procédant finalement à des
arrestations de masse sur la base de ce stéréotype, le SPVM a agi de façon discriminatoire » soutient
Lucie Lemonde, porte-parole de la LDL dans ce dossier. « Tout indique que la décision d’intervenir pour
faire cesser la manifestation avait été prise à l’avance et n’était pas fondée sur la tournure des évènements
ou le déroulement de la manifestation » poursuit Madame Lemonde en s’appuyant sur les témoignages et
les faits relevés dans la plainte.
La LDL et les personnes arrêtéEs qui participent à cette démarche souhaitent profiter du dépôt de la
plainte pour sensibiliser les élus au problème du profilage politique et à ses conséquences sur les droits
des personnes qui en sont victimes. « Le profilage discriminatoire consiste à punir les gens pour ce qu’ils
sont plutôt que pour ce qu’ils font, rappelle Lucie Lemonde. Or, la loi est là pour sanctionner les gestes
illégaux et dangereux, pas pour sanctionner un état d’être ». La LDL s’inquiète du recours croissant à la
judiciarisation et au profilage politique pour étouffer la contestation sociale.
À propos de la Ligue des droits et libertés
La LDL est un organisme à but non lucratif, indépendant et non partisan, issu de la société civile
québécoise et affilié à la Fédération internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH). Elle milite
en faveur de la défense et de la promotion de tous les droits humains reconnus par la Charte internationale
des droits de l’homme.
Pour informations et entrevues :
Lysiane Roch, responsable des communications
514-715-7727